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LA VITRINE

Contemporary art gallery in Arles since Mars 2010 promoting multidisciplinary emerging artists

( 11 rue Jouvène - 13200 Arles )

Sur la route…

Arles, rue Jouvène le 25 Mai 2012

Petite session collage d’une affiche, concernant le nouveau projet reliant Le magasin de jouets et la nouvelle galerie où LA VITRINE pose ses bagages : La Galerie Lacour, La cour,basée au 17 rue Jouvène 13200 Arles. Nous remercions “Marché Plus” qui nous prête jusqu’à ce que mort s’en suive les deux espaces de 3mètres sur 4 pour nos estocades présentes et à venir.

L’idée est de proposer chacun, Nicolas Havette pour le MDJ et Aurélie Moins pour la galerie Lacour, son candidat photographe idéal selon un thème imposé. Pour l’ouverture, honneur aux dames, j’ai donc choisi le sujet vaste de la violence en laissant libre cour à toutes les interprétations.

Pour ce premier Battle Artistique LACOUR,LA COUR a choisi Michel Le Belhomme pour une entrée fracassante dans l’arène avec une image tirée de sa série « la bête aveugle ».

Le titre “Presque (déjà) mort” que vous pouvez lire sur l’affiche est le nom de la première exposition de la nouvelle galerie,visible du 3juillet au 10Septembre 2012, où Michel Le Belhomme, entres autres sera exposé.


Quelques mots sur la galerie Lacour,La cour :

À l’origine du projet - Galerie Lacour, la cour - il y a une rencontre et une association
entre deux personnes. Aurélie Moins, Directrice de la Galerie La Vitrine et Jacques
Durand créateur du service de diffusion culturelle, Cultur’Comm.

L’idée était d’offrir, dans un lieu commun, leur passion et leur enthousiasme pour un
large panorama des tendances artistiques et partager grâce aux artistes, des réflexions
autours des mouvements hétéroclites qui traversent notre société contemporaine.

                           BLACK IS NOT DARK    5 au 28 Août 2011

Exposition réalisée sous l’oeil avisée de Marie Lankester, artiste plasticienne et curatrice, qui réunit sept artistes autour d’elle dont les pratiques sont régulièrement traversées par cette « non couleur » au fort pouvoir évocateur.

Emmanuel Aragon,Guillaume Baychelier, Rodolphe Cintorino, Guimo, Emmanuel Lacoste,
et Nicolas Ségura l’accompagnent donc en proposant chacun une ou plusieurs oeuvres explorant et interrogeant le noir, ses possibilités plastiques , sémantiques et symboliques.

Présentation des Artistes :

Emmanuel Aragon, plasticien né en 1968, vit et travaille à Bordeaux.
A travers des dessins, des installations et des livres d’artiste, Emmanuel Aragon aborde
les relations entre espace, corps et écriture. Confrontant les actes d’écrire et de lire, il
compose des « dessins-textes » et des « textes-lieux » dans lesquels s’entrelacent les
témoignages de personnes/personnages réels et fictifs.

Guillaume Baychelier, plasticien né à Cognac en 1977, vit et travaille à Etampes.
Les dispositifs de Guillaume Baychelier, mélange de minimalisme et de baroque,
procèdent d’une démarche globalisante qui mêle la vidéo, la photographie numérique, le
dessin et la musique. Ses mises en scènes savamment orchestrées sondent les rêves,
les pulsions et les fantasmes pour en proposer des images à la beauté sombre et
mouvante.

Rodolphe Cintorino, plasticien et performer né en 1977 à Versailles,vit et travaille à Paris.
La pratique de Rodolphe Cintorino s’articule autour d’une réfexion mettant en avant
l’ambiguité qui unit limites et libertés. Au travers de ses performances, objets et
installations, il se joue des matières et des significations, les déplace et ainsi interroge ce qui, dans les doctrines et valeurs collectives, révèle paradoxe, tension et violence.

Guimo, collectif bordelais de musiciens (Guillaume Hermon, Eric Camara, Philippe Rey).
Plus qu’une somme d’infuences musicales et littéraires (4AD, Calexico, Hazlewood,
Waits, Ellroy, Quignard), les chansons intimistes de Guillaume Hermon, alias Guimo, se
font expression personnelle et délivrent une vision du monde à la reverbe mélancolique et profonde.

Emmanuel Lacoste, bijoutier contemporain, plasticien et performer né en 1975, vit et
travaille à Paris.
Le travail d’Emmanuel Lacoste est à entrées multiples : bijou, sculpture, installation,
performance…Ses recherches se développent autour du rapport entre objet et corps. Ce
dernier, compris dans ses multiples dimensions, anatomique, intime, sociale, politique ou symbolique, est non seulement le sujet mais aussi, parfois, la matière même de l’oeuvre.

Marie Lankester, plasticienne née en 1974 à Clermont-Ferrand, vit et travaille à Arles.
Marie Lankester interroge le corps et l’espace dans leurs dimensions intimes et originelles à travers des dispositifs variés: dessins, aquarelles, livres, objets, installations…Les figures symboliques de la maison et de la cellule s’imposent dans ce travail entre abstraction et figuration qui use volontiers de la métaphore.

Nicolas Segura, peintre né en 1972 à Talence, vit et travaille à Coulombs.
La notion de « bloc-peinture » s’impose dans le langage pictural de Nicolas Segura. En
effet, la forme peinte dépasse et englobe son support. La matière colorée, travaillée dans sa densité par couches successives, est mise en avant afin d’en affirmer les états
spécifiques: épaisseurs, aspérités intimes mais aussi dimensions subjectives.

Vernissage le 5 août 2011 à partir de 19h30.
Performance de Rodolphe Cintorino et Emmanuel Lacoste à 19h30.
Conférence (date encore non renseignée) de Chloé Dréno, enseignante à LIMA et à Icart
à Bordeaux.
Scénographie de Tania Chlafit.
Visuels de Guillaume Baychelier.

Dans le cadre du Festival Voies Off 2011, en partenariat avec la galerie Françoise Paviot,  La Vitrine présente Le Coureur, une exposition des photographies et dessins de Gilles Gerbaud et raphael Chipault.

© Gilles Gerbaud et Raphaël Chipault

Une course perpétuelle.

Au loin, le coureur suit un fil, entre des entrecroisements possibles et des lignes sans horizon. Devant nous, les images syncopées de ce mouvement continu.
Ce qui le meut n’a pas d’importance. Par nature, il court. Il se confronte au tas, devant lui, sur sa route, comme la forme posée de restes en attente. Lui ne cesse rien ; il gravit, enjambe ce qui en reste. Il pourrait suspendre, souffler, voir enfin un horizon, mais le temps du coureur est celui d’une urgence, d’un geste à accomplir.

L’origine du coureur est une tentative de contenir le mouvement d’une séquence de cinéma burlesque, dans la jubilation d’un corps projeté en avant.  Autour, des éléments épars, soumis à leurs propres lois d’apesanteur et de hasard, fabriquent les tas informels, singuliers, en perpétuel mouvement, qui ne pourraient être agencés d’aucune main.

Parfois un objet ponctue cette course. Il appartient au monde du bricolage, dans sa forme la plus généreuse. Elle échappe à toutes compétences et revêt une lutte dérisoire entre l’outil et des matériaux trouvés là. Il y a malgré tout une frénésie à faire tenir la forme.
Des traces, griffures, ou surcharge de clous apparaissent sur des objets, tels des indices d’une humanité qui observe et agit.

S’inscrit ainsi l’engagement de la forme prise en compte par le dessin ; il est possible alors d’étendre l’expérience de l’aveuglement initial pour voir enfin.

Expo lundi 4 au samedi 9 juillet 2011 : de 11h à 19h

FIERS

Le film Still Life (issu de la série du même nom actuellement exposé chez nous) est selectionné au prix des Nuits Photographiques

il sera projeté le 24 juin 2011 dans le parc des Buttes Chaumont à Paris. Allez y..

Jury présidé par Claudine Maugendre
http://aiestellebarreyre.com/motion

EXPOSITION DU 2 AU 23 JUIN 2011 - VERNISSAGE JEUDI 2 À 19H

“On a peur qu’il reste des traces, des stigmates de la masculinité. Je n’ai pas honte d’être transsexuelle. Je peux le dire, je souffre du regard des autres, par ce que je ressens de la honte et une injustice profonde. Je ne me sens pas acceptée, ça me donne envie de me cacher.”

Témoignage

AI ESTELLE BARREYRE AVEC “STILL LIFE

Actuellement à l’ENSP d’Arles.

Ai Estelle présente un travail sensible et émouvant en total immersion, depuis Février 2009,dans le milieu de la transexualité.

L’ensemble se veut non exhaustif, à l’opposé d’une stigmatisation , et se veut travail documentaire.

Il n’a pas pour but d’apporter une vérité sur la transidentité mais d’établir un constat éclectique et ouvert.

ANNE-CAMILLE ALLUEVA AVEC “TRY NOT TO DIE

Actuellement en première année à l’ENSP d’Arles.

Elle nous propose sa série «Try Not To Die (temps présent)» ce sont des instants, des trous noirs, hors le cadre, lieux des possibles.

La série parle des desirs. Des tentatives.Du fantasme.
Transgenre, sans genres.

Try not to die, est une tonalite.
Try not to die, est une posture. un cris.

GUILLAUME THIRIET

La série «a silly funny game» c’est le jeu de la vie, de ses rencontres et de ses amours de passages. De gens qui puent la vérité et le présent…Et ça dérange, ça laisse hagard et puis ça bouscule et ça plait car c’est surtout là, maintenant et tout de suite..

Tout comme nous debout dans nos jeans..

EXPOSITION DU 5 MAI AU 28 MAI 2011 - VERNISSAGE LE JEUDI 5MAI À 19H

ELISE BOULARAN

Née en 1984, à Narbonne.Vit et travaille à Paris.

Après un master de création et recherche artistique à l’université de Toulouse, et des études à l’école de photo elle poursuit sa recherche artistique et décide de devenir
indépendante.

Durant cette période, elle développe un travail photographique tourné vers la narration, réalisant des images chargées d’ellipses et de silences. Ce travail ne se dérobe pas au monde, mais entend construire une interprétation, où quelque chose de sourd,
indéfinissable est bien présent.

Ses préoccupations portent sur la réalité humaine de notre temps, tentant de
dévoiler ce qui peut être secret chez l’individu.

NEUROPTYK

En partant de la définition de la photographie comme étant l’écriture de la lumière incluant des notions de perspectives, Neuroptyk propose ce travail comme une réduction à son strict minimum des concepts de base de ce médium dans une
approche minimaliste et graphique.

Il suit actuellement une formation à l’ ENSP d’Arles.

JOHAN ATTIA

Actuellement en dernière année à l’ ENSP d’Arles.

Johan évoque dans cette série  ” Now, Future !” une douce mélancolie de son enfance dans les années 80. Souvenirs aux couleurs pastels qui évoque pour lui la mouvance «retour vers le futur» ou encore la relation homme/machine si chère à cette époque.
Les ordinateurs, les jeux vidéos ou encore les films de sciences fictions l’ont pour beaucoup stimulés.

VIRGINIE B

Née en 1984. Elle vit et travaille en région parisienne.

Artiste touche-à-tout, elle est à la fois illustratrice, graphiste et plasticienne.Le goût pour le dessin et la création lui est venu très jeune et depuis, celui-ci continue de se
développer à travers de nombreux aspects formels dans son travail : dessin, peinture, modelage, art doll…

Ses inspirations sont variées et nombreuses : le «Low-Brow Art»,l’illustration, la photographie contemporaine,l’univers du tatouage, le punk & rock’n’roll, l’imagerie
religieuse, la pop culture, le vinage 50’s et 60’s, le street art et l’abstraction…

Elle propose un nouveau travail au titre très prometteur de ” fish girl”..

COCOFLOWER

Vit et travaille à Paris.

Cocoflower se définit comme une gribouilleuse de comics,faiseuse de dollz et autres art trip ! Mais c’est surtout une artiste pleine de talent qui expose de nouveau à la galerie la Vitrine, ces créations poétiques et naives que l’ont peut emporter partout !

                                         FANZINES ET AUTO ÉDITIONS

Présents dans la galerie, au 11 rue Jouvène 13200 Arles, quelques éditions qui en valent sérieusement le détour.

JOSQUIN GF nous livrethis is a happy and sad day”  une Auto-éditions de 50 ex, numérotés et signés à 7euros. pour voir à l’intérieur cliquez ici

(Pour les non - Arlésiens le fanzine est présent aussi à la Librairie Florence Loewy Paris. Librairie Artazart Paris et la Librairie de la Galerie Yvon Lambert Paris )

STUDIOLENT nous livre :“Clotilde”   30 ex, numérotés de sa correspondance avec Clotilde à 7euros. pour voir à l’intérieur cliquez ici  

“Raphael”  25ex numérotés sous papier cristal de sa correspondance avec Raphael à 7euros. pour voir à l’intérieur cliquez ici

“Chute”  40 ex numérotés ,impressions NB de dessins + poster (41x29) à 5euros. pour voir à l’intérieur cliquez ici


                         NOUVELLE EXPOSITION DU 2 AVRIL AU 23 AVRIL 2011`

                                       -vernissage Samedi 2 AVRIL à 19h-

ANTOINE STRECKER


Photographe issue des Art décoratif de Strasbourg,

Pour La Vitrine, il partage sa vision, avec “my kingdom for a horse”, sur ces déambulations à Londres et quelques uns de ces carnets de dessins à l’univers très noir et énigmatique.
 
“Ce travail part d’une errance.C’est dans le monde réel, la rue, la mégapole principalement, que je les ai puisées pour ensuite composer et ordonner. Je voulais partir de cette foire d’images qu’est une ville, de cette multitude, ce désordre, ce chaos pour finalement y trouver une cohérence- entre fiction et réalité, et fabriquer une œuvre poétique qui aurait la même autonomie qu’un roman, dégagé du réel.”

JEANNIE ABERT

élève en première année à l’école de photo d’Arles

«- De quoi ça parle? De l’intérieur. L’intérieur de la tête.Derrière les yeux et dans le corps.L’univers des circuits et des synapses. Les chemins usés par où coule l’énergie, d’habitude.Mon schéma.» Robert Kramer

Elle voit la photographie comme un ensemble de médias différents (peinture, dessin, photographie, photocopie..) qui s’harmonisent au grès de ces envies, dans un équilibre calculé et bien pensé pour que toutes les gammes des différentes dimensions jouent à armes égales dans ces réalités fictives assemblées en mosaïque dichromatique.

La Vitrine : Un bijou !

CHRISTOPHER BETTIG aka THE MOUTAIN LABEL


C’est avec un grand plaisir que la galerie vous fait découvrir l’univers de Christopher Bettig. Il vient de France à l’origine mais à passé la quasi totalité de sa vie aux états- unis.

Il décrit son art comme un mélange de médias mixés entre eux qui parlerait de tout ce qu’évoque la nature et la solitude…Chris est diplomé de l’Institute College of Art du Maryland et passe beaucoups de temps a développer des produits, graphisme et installations pour divers clients.

MARINE ETXEGOYEN

Jeune artiste de 24 ans, basque, diplômée des Beaux arts de Chalon-sur-Saône. Elle travaille principalement sur l’idiotie dans le domaine de l’art. La série nomée “Constats accablants”, qu’elle présente à la galerie, sont des dessins complètement absurdes en noir et blanc qui reflètent simplement l’humeur du jour. Elle s’inspire d’images trouvées au hasard de recherches google et en épuise complètement le sens en ajoutant foule de détails grotesques

MARITÉ



née à Tunis en 1956 vit et travaille à Montpellier

C’est un être à part. Une femme qui voit loin..très loin, étant donné qu’elle pratique l’art de la voyance! La peinture elle y est venue par hasard, comme une façon de libérer le trop plein d’images qu’elle recevait.Alors oui c’est primitif, oui c’est spontané et il n’y a aucune recherche de perfection, de technique ou même d’équilibre mais chez Marité l’aventure n’est pas là, mais plutôt dans sa relation médiumnique à la vie, à ce qui l’entoure et la façon naturelle dont cela s’exprime dans ces oeuvres.

Elle n’est pas professionnelle, elle ne joue aucune carrière, aucune côte et si nous l’exposons c’est que nous restons fidèle à notre envie de mélanger les parcours de vie. Elle fait preuve d’une telle fraicheur et envie de montrer son univers que nous
ne pouvions être que touché !

De plus, Marité propose une journée voyance au sein de la galerie

                le Samedi 16 Avril de 11h à 13h et 15h à 18h
                              n’hésitez pas à vous inscrire !


                   NOUVELLE EXPOSITION DU 5 MARS AU 26 MARS 2011`

                                       -vernissage Samedi 5 mars à 19h-

La galerie La Vitrine , présente pour son exposition du mois de Mars une rencontre entre quatre artistes que rien ne dispose à évoluer ensemble. Comme à notre habitude nous aimons mélanger les âmes et directions artistiques au sein de notre laboratoire d’expérimentations.

Le mois de Mars est aussi ( et combien important ! ) le moment pour nous de
souffler les bougies de nos 1 an. Un an, au coeur d’une ville, Arles, qui a sû nous
laisser assez de lumière, d’ombre et de pluie pour que nous puissons nous exercer à
bousculer certains codes en proposant chaque mois une sélection ancrée dans une
mouvance que nous souhaitons alternative.

DEBBIE CARLOS

Née à Los Angeles, elle bouge beaucoup avant de se poser à Chicago où elle est diplômée en psychologie à l’université de Clark.Après son diplôme elle change de voie pour s’inscrire dans la section beaux-arts !

Elle propose une vision douce et romantique de son quotidien s’en pour autant tomber dans la facilité et le pastel…Première exposition en France pour cette jeune artiste qui se trouve de plus en plus..

JOSQUIN GF

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Né en 1980 à Paris.

Il y a 10 ans, Josquin GF s’intéresse d’abord à la photographie comme moyen de documenter sa vie. Moyen qui deviendra une nécessité.En 2002, il rencontre Véronique Bourgoin à Montreuil et suit les workshops de l’Atelier Réflexe. Il participe alors à de nombreuses expositions et publications en Europe et aux Etats-Unis où il vit à plusieurs reprises.En 2010, à travers le projet “La peau du chien et autres histoires”, Josquin GF parle de la perte d’un proche, de l’autre et d’un vécu complexe.

YANN ECK

Né à Marseille en 1969, vit et travaille à Arles.Sa pratique est fondée sur l’origami qu’il développe à travers des sculptures et des installations aériennes (les Mobiles).
La répétition du geste quasi obsessionnelle, et la création en série, le recyclage de matériaux ou l’éphémère sont au coeur de ce travail toujours minutieux. Porteuse d’une esthétique emprunte de sérénité. Il se joue de la fuite du temps avec poésie et humour.

CLAR 6

Ce jeune homme, véritable autodidacte, puise ses influences dans la culture hip hop, graff, manga, bd ou encore comics  pour nous présenter des personnages loufoques héros de situations drôles et attachantes.

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